Voilà 16 mois aujourd’hui que nous nous battons pour faire éloigner, au nom du principe de précaution, les 7 antennes de forte puissance situées face au groupe scolaire St-Lubin.
Les premières actions menées ont conduit le conseil municipal de la ville de Chevreuse à demander à l’unanimité, le retrait des antennes de l’opérateur Orange à une distance d’au moins 300 mètres du site sensible et ce, avant la rentrée scolaire 2006-2007.
Alors que nous envisagions de boycotter l’école à la rentrée 2006/2007, nous avons remis nos enfants, confiants en la capacité de la mairie à s’occuper activement du problème en défendant avant tout l’intérêt des Chevrotins. On nous a laissé penser que les négociations avançaient. Nous avons été trop crédules…
Le 23 octobre 2006 (deux jours après la marche qui a rassemblé 300 personnes dans Chevreuse), une réunion de «concertation » a lieu en mairie avec l’opérateur Orange. Alors qu’un mois plus tôt, Mr le Maire de Chevreuse déclarait en conseil municipal que 3 propositions de site alternatif allaient être faites, les représentants des pouvoirs publics ont osé proposer aux parents «de simples nouvelles mesures de champs électromagnétiques pour les rassurer».
Le 12 décembre 2006, la Commission Départementale sur les Antennes Relais a lieu en Préfecture de Versailles. Nous y étions et nous regrettons que notre maire n’ait pas défendu la délibération de son conseil municipal. Il n’a fait que rappeler que les parents avaient refusé de nouvelles mesures de champs électromagnétiques. Les associations siégeant à cette commission nous ont, elles, clairement soutenu contre Orange. L’opérateur restait sur sa position sans expliquer pourquoi il ne pouvait pas rejoindre SFR et Bouygues sur le site existant.
Le 30 janvier 2007, Mr le maire annonce sur le site de la ville une réunion entre le sous préfet, l’opérateur Orange et lui-même. Aucune information, aucun compte-rendu de ces débats ne sont communiqués pour le moment aux représentants de parents et/ou associatifs.
Aujourd’hui, 18 mars 2007, force est de constater que les antennes sont toujours là.
En juin 2006, nous avons transmis au médecin scolaire des attestations de parents ayant constaté des problèmes de santé, notamment des symptômes disparaissant en période de vacances (maux de tête, problèmes de concentration, saignements de nez, problèmes oculaires …). Nous avons rencontré l’inspecteur d’Académie en janvier 2007, et fait suivre deux dossiers médicaux montrant l’apparition de problèmes thyroïdiens et cardiaques chez des enfants … mais nous sommes toujours sans réponse.
A l’heure où nous nous adressons à vous, nous n’avons aucun écho sur l’état d’avancement du dossier. Nous demandons donc aujourd’hui au maire de Chevreuse de nous accorder le droit de scolariser nos enfants au sein des écoles du centre ou au sein d’une des écoles de Saint-Rémy.
Pour les imprimés de dérogation, veuillez vous adresser à l’association.




